Bouffées délirantes de mes névroses hystériques

Dans les décors déjantés de mes nausées psychiatriques
Je cherche comment remonter ou creuser un peu moins vite
J'ai bien de temps en temps trouvé des solutions épidermiques
J'ai bien quelques portes dérobées mais des évasions si petites
********Alors je meurs jusqu'au prochain sourire
********Bien moins peur de voir ma viande pourrir


Je fume mon pétrole et snif mon uranium comme vous
J'hypothèque mes dernières années pour avoir ce qui a un coût
S'il faut en finir autant en finir sans tube ni corde au cou
Les blouses rougies choisiront pour moi et me trouveront un cancer à leur goût
********Alors je meurs jusqu'au prochain sourire
********Tellement plus accro à tout ce qui fait souffrir


J'équimoses tout ce qui peut avoir mal pour me rassurer
Tout ce qui saigne, vie encore et peut crier
Je ramasserais le temps perdu de tous ceux qui sont pressés
Encore quelques présences sucrées avant d'être sacrifié
********Alors je meurs jusqu'au prochain sourire
********Et d'autres yeux plus que de veines à ouvrir
********Je meurs mais c'est pour mieux revenir














..Enfin !
Pas ''enfin'' pour vous, puisque vu les chiffres, je pense qu'on ne me li plus. Je l'ai bien mérité puisque je n'écris plus vraiment. Mais ''plus vraiment'' ça veut pas dire ''plus du tout''. Alors voici quelques mots de plus et j'espère, pas les derniers.

..En fait si, quelqu'un est venu. V le 27/06/09 à 20h22.
Réponse : Disons qu'un texte ne fige pas un instant précis. C'est une somme de moments un peu similaires. Donc le texte ''(Ir)remplaçable ?'' parle forcement un peu de tous ceux de qui je me suis éloigné.

..Quant à mes ''Bouffées délirantes de mes névroses hystériques'' c'est encore un texte qui sent fort le Thiéfaine (PUB : j'ai un texte dans le livret de séquelles édition limité.).
Ce texte, écrit à peu près au moment où il a été publié, parle de solitude mais aussi de plaisir de vivre. Si si promis. C'est noir mais lisez bien vous verrez. Solitude mais mémoire de quelques frissons ; pollution, maladie, vie de folie mais on fera les compte à la fin. Pour l'instant si on a mal c'est qu'on est vivant. Alors vivons !

..Et bien voilà, c'est court mais si tout est dit...
Je vais retourner dans la spirale des jours qui s'enfuient en souhaitant vraiment revenir dans le moins de temps possible. Revenez aussi.

..A bientôt et ............... VIVONS !!!
Bouffées délirantes de mes névroses hystériques
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# Online seit Sonntag, 18. Oktober, 2009 um 07:29

(Ir)remplaçable?

Peut-être sont-elles parties
Ou ont-elles juste grandi
Alors plus rien autour
Plus de bruit qui court
Les âmes qui vivaient ici
N'avait pas dit toujours


A ma place
Les mêmes mots, une autres voix
A ma place
Un qui ressemble, un autre que moi
Mais quelqu'un à ma place
Pour que le vide ne gagne pas



Peut-être m'ont-elles fuit
Quel vent ont-elles suivit ?
Alors de si grands détours
Des nuits plus longues que les jours
Sans flèche pour un raccourci
Plus d'amarre, peu d'amour


A ma place
Les mêmes mots, une autres voix
A ma place
Un qui ressemble, un autre que moi
Mais quelqu'un à ma place
Pour que le vide ne gagne pas


........A la place
........De toutes ces vies, une qui reviendra
........A la place
........De tant de manque, un petit je ne sais quoi
........Mais quelqu'un à cette place
........Pour que mes voyages passent par là












..Juste parce que je me fixe comme but d'aller au bout des choses que j'entreprends. Aussi parce que, même si mon manque d'assiduité peu faire penser le contraire, j'aime rajouter des pages à ce blog (à l'autre aussi). Et puis aussi, parce que si pour l'instant je ne suis pas beaucoup lu peut-être un jour ça intéressera (on peut rêver).

..C'est donc pour tout ça que j'attaque le texte du jour (plutôt de la nuit).

..Déjà rapidement, pas de com, pas de réponse.

..Février 2008. Je me promène devant le parc où j'amenais ma cousine. Pas mal d'enfants y passaient leur après-midi et moi je surveillais tout ce petit monde. Depuis quelques temps, je ne peux plus y aller et il n'y a plus personne (surement aucun lien entre les deux choses). Alors soudain...réflexion sur ce qui se passe quand on est absent (voir mort). En gros, est-ce qu'on manque à quelqu'un quand on n'est pas là ? Sommes-nous facilement remplaçable ? Et ceux qui s'en vont, pourquoi s'en vont-ils ?

..Il y'a aussi un petit coup à la fierté de chacun : aimerait-on être remplacé pour que ça continu sans nous (mais pour les autres) ?

..J'espère ne pas avoir trop tué le texte. Ce n'est que ma vision. Il faut dans tous textes y mettre de son histoire. Alors si tout ce que j'ai dit ne correspond pas à votre idée, oubliez tout !

..Voilà fini.

..Au revoir et NE ME REMPLACEZ PAS. Pas tout de suite.








A la photo: MARIE !!!
(Ir)remplaçable?

# Online seit Samstag, 07. März, 2009 um 20:06

Le candidat idéale?

Le candidat idéale?
Bienvenu dans le monde
Des beaux parleurs
D
ans la ronde
De
s mots sans valeur
Savant mélange d'auteur et de menteur

Reg
ardez vivre l'important
Cot
é cour, coté scène
Et promis dans cinq ans
On
se baignera dans la seine
J
'ai des gestes et des phrases obscènes mais qui ça gène ?


Y'en a qui sont montre en or
D'autre ½il de verre
De toutes les couleurs de mon décor
Je garde celle des billets verts
Je donnerais alors
Père et mère
Contre une majorité de voix

Y'en a qui sont montre en or
D'autre ½il de verre
Je peux encore changer de bord
C½ur sur la main ou c½ur de pierre
Mais on est tous d'accord
Sur une matière
Les langues sont en bois



Bi
envenu chez moi
Mai
s déjà au revoir
Et
si je casse tout ce ne sera
Qu
'un détail de l'histoire
Y'
a beaucoup à voir mais plus rien à croire


Re
gardez celui qu'on critique
Et
si je ne suis pas numéro un
Al
ors je quitte la vie politique
Maisjà je reviens
J'
ai volé, triché, tué peut-être bien mais entre nous qui se souvient ?


Y'en a qui sont montre en or
D'autre ½il de verre
De toutes les couleurs de mon décor
Je garde celle des billets verts
Je donnerais alors
re et mère
Contre une majoride voix

Y'en a qui sont montre en or
D'autre ½il de verre
Je peux encore changer de bord
ur sur la main ou c½ur de pierre
Mais on est tous d'accord
Sur une matière
Les langues sont en bois













Comme promis un lien vers un premier poème prometteur d'une fille qui ''court''.

Le titre : COURIR OU MOURIR.












..Enfin !

..Enfin quelques visites, quelques commentaires, enfin de retour, enfin quelques mots si vous les attendiez...
Comme toujours, je ne suis pas très rapide. Je ferais un effort (ça ne coûte rien de le dire...).

..Et bien, pour répondre à celle qui est l'auteur des deux seuls commentaires :
Par courage ou par peur ? Tu te comprends. Moi pas trop... je comprends ce que je dis mais moins ce que tu y vois. Ceci dit, c'est une phrase assez vague pour que chacun y mette ce qu'il veut. Alors si ça marche : c'est gagné.
Merci pour tout ce que tu me souhaite. Les phrases courtes c'est sympa, rapide et du coup très imagé. Si moi j'y arrive alors tu peux le faire aussi. Je vois un peu comment écrire plus. Il faut...écrire plus. Mais faire ma promo, ça je ne sais pas. ?

..Le plat du jour est un texte écrit en période électorale, au milieu des beaux discours, là où tout le monde a la solution alors suffit juste de voter pour eux. C'est après que ça se gatte. Là c'est juste quelques heures avant ou après Nicolas S.

..Qu'on s'entende bien ! S'il faut choisir un bord alors je me noie. Je ne m'en prends donc à personne en particulier, puisque malheureusement ils peuvent tous s'y reconnaitre. Je sais qu'il ne faut pas dire ces choses là. Certains sont vraiment motivés par leurs convictions. Mais peut-être ceux là ne passent pas à la tv. Ou alors je ne sais pas les voir.
Pour éclaircir tout ça, il faudrait beaucoup de pages de réflexion. Pas le temps. C'est trop tard.

..Revenons-en à mes quelques lignes.
C'est donc de la caricature mais pas seulement. Il y a aussi des phrases à eux (si si cherchez bien).
Puis toute ressemblance avec des politiques ayant existé...bein c'est complètement fait exprès.
Je souhaite donc ne pas dire merci à : l'homme à la Rolex, celui qui s'en va mais revient, celui qui voulait se baigner dans la seine, et au borgne, mais aussi à tous les autres.

..Et puisque c'est comme ça, quand je serai grand je serai président.

..Au revoir et VOTEZ POUR MOI !!!
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# Online seit Sonntag, 08. Februar, 2009 um 20:34

De retour mais toujours un peu perdu.

De retour mais toujours un peu perdu.
Et si la nuit s'allume
De flashs ou d'orages
Si lourde est la plume
Trop blanche est la page



On se demande pourquoi
On cherche des raisons
On se fige et là...
On perd nos saisons



Des jours trop longs et absents
Une somme de symptômes
Encore là mais plus vraiment
Et quelques voix fantômes



On se demande pourquoi
On commence sans finir
On s'assombri et là...
On perd nos sourires



Les bras ballants ont continu
Sans saisir d'autres chances
Sans le vouloir, sans un pas de plus
Même à contre courant on avance



On se demande pourquoi
On ne sait pour qui
On se souvient et là...
On perd nos amis














..Puisque c'est le moment alors voici une première résolution : il faut que j'écrive plus.
Que ce soit sur les blogs, mes textes, mes projets de livres, de films, de sketchs ou même des cartes postales mais faut que je me bouge.
Si en plus, je peux me faire connaitre pour ça alors là !..
Mais bon c'est juste une nouvelle année. Il n'y a que le chiffre qui change, rien de magique.

..Je vais déjà commencer par de l'accessible.

..Pour les réponses aux commentaires, pas dur !
Il n'y a pas eu de com...
Mais il n'est jamais trop tard. (C'est un appel)

..Ce texte doit avoir à peut près un an. En le relisant, je me rends compte que c'est ce que j'écris dans les périodes de solitude. Quand il n'y a rien à faire. Ce devait donc être les vacances ou un week-end sans les filles du basket à juste trainer pour rien (comme souvent finalement).
Selon l'angle de lecture (je ne me souviens plus trop de l'angle d'écriture) c'est, soit un bilan d'une époque passé, soit les derniers moments de cette époque.

..Dans ce texte, comme peut-être dans d'autre, je commence à parler de la page blanche. Bonne méthode quand on ne sait pas trop comment se lancer.

..On peut aussi voir un refrain (en bleu) qui n'est jamais le même.

..Et dans une sorte de conclusion, puisque je pense que tout a été dit, malheureusement ce qui est raconté dans ce texte est assez vrai. On fini vraiment par perdre nos saisons (dans le rythme de nos vies ou nos réchauffements de planète), nos sourires (pas besoin de plus d'explication je crois), nos amis (par trahison, objectifs plus trop communs, plus rien à se dire, distance [dans ce cas ce n'est pas vraiment perdu] ou à cause de la vie).
On peut peut-être espérer ou même essayer de les retrouver mais là, c'est une autre histoire.

..A l'heure de ces lignes, je vous souhaite une très bonne année 2009 et tout ce qui va avec.

..Merci.

..A bientôt !

# Online seit Mittwoch, 31. Dezember, 2008 um 22:10

Encore un fantôme.

Encore un fantôme.
Ha oui j'avais oublié ceci: MERCI ptite Al pr la foto...


On m'aura appelé ailleurs
Ou alors chassé d'ici
On part des fois pour le meilleur
Mais revient-on par envie ?
A fuir ses erreurs
On peut croire qu'on oubli

Par courage ou par peur
Je suis parti


Loin d'ici, loin d'elle
Epuisé et mortel
Loin d'ici, loin d'elle
Comme on part à pied ou en linceul
Loin d'ici, loin d'elle
Le silence est formel
Loin de ma vie je me rappelle
Que j'ai laissé Lisa seule



Absent aux prochains rendez-vous
En avance à celui-ci
L'impression d'aller jusqu'au bout
A seulement avoir dit oui
Je serai de ces fautes que l'on avoue
Pour qu'on nous pardonne à demi

Par besoin ou par goût
Je suis parti


Loin d'ici, loin d'elle
Epuisé et mortel
Loin d'ici, loin d'elle
Comme on part à pied ou en linceul
Loin d'ici, loin d'elle
Le silence est formel
Loin de ma vie je me rappelle
Que j'ai laissé Lisa seule


Un peu trop tôt, pas assez tard
Au milieu de la nuit
Par défaut ou par hasard
Je suis parti


Loin d'ici, loin d'elle
Epuisé et mortel
Loin d'ici, loin d'elle
Comme on part à pied ou en linceul
Loin d'ici, loin d'elle
Le silence est formel
Loin de ma vie je me rappelle
Que j'ai laissé Lisa seule











..Bon au boulot ! Ce n'est pas un rythme une apparition tous les deux mois. Alors hop ! On met la gomme.

..Ça bouge un tout petit peu plus niveau visite alors à moi de faire le nécessaire.

..Voici mes réponses à Mellow.
Oui c'est un assez vieux texte (J'ai fais un rêve mais pas celui d'un "roi".). Enfin, il a un peu plus d'un an enfin presque deux (ouè ça file). Et non, je n'ai vraiment aucun visage en tête pour la fille de l'histoire. Faudrait retourner dans le rêve pour bien regarder. Ou m'hypnotiser pour savoir pourquoi je l'ai effacé de ma mémoire.
Quant au deuxième com, c'est une révélation d'identité. Normalement c'est interdit. Attention !

..Lui, il est arrivé quelques jours après le précédant donc autour de novembre 2007.

..Comme le titre l'indique ce sont des mots prononcés par un fantôme.
En relisant je me dis que ce fantôme à des messages à faire passer. Mais bon, ce n'est ni révolutionnaire ni philosophique.
Je vous laisse chercher ce qu'il dit et si ça n'apparait qu'à moi, demandez, je vous expliquerais une prochaine fois.
Juste quelques pistes, il parle des pourquoi des départs, des choix qu'on a faits ou qu'on a cru faire.
Il parle aussi de Lisa. Je vous l'avoue franchement je ne sais pas qui elle est. Elle n'est qu'une sonorité. Désolé pour les Lisa (mais j'en connais pas alors si jamais...faites vous connaitre). [Encore un aparté, Lisa est souvent là dans les chansons. Goldman, Cabrel, et aussi Souchon que justement je suis en train d'écouter. Alors, on leur demandera pourquoi.].
Tout ça pour dire que Lisa m'est venu un matin dans la phrase ''j'ai laissé Lisa seule''.
Voilà ça ne tient pas à grand-chose.


..Je crois que j'ai fini.

..Merci.

# Online seit Sonntag, 09. November, 2008 um 16:22